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INSIDE ZOO

Découvrez-en plus sur les artistes de ZOO XXL. Cliquez-sur dans le lecteur pour découvrir toutes les vidéos.

Plan

Il est facile de se perdre dans les 4 000 m2 de ZOO XXL, cliquez sur les plans pour vous situer.

Artistes

200 peintures et installations pour ZOO XXL, découvrez-en plus sur les artistes.

Vous trouverez le numéro associé à chaque artiste sur les murs de l’exposition ainsi que sur le plan de ce guide.

Soone, graffiti artiste devenu designer, originaire de Toulouse, trace dès l’adolescence son itinéraire une bombe à la main.Véritable légende et pionnier du graffiti Français, en 1995 il est à la recherche d’un nouveau support de communication, il crée ses premiers tee-shirts sous la marque “Bullrot”, le succés est immédiat et retentissant pendant plus de 10 ans.

Paul Sibuet (né en 1986) est un artiste plasticien français. Formé au design et à l’art il perfectionne son savoir-faire en peinture auprès de ses maîtres et se distingue dans de nombreux concours entre Tokyo et Paris. Très vite, il s’émancipe des techniques enseignées en explorant ses propres perceptions de l’objet et des volumes, créant ainsi sa signature. Il vit aujourd’hui à Lyon et expose notamment à Genève, New-York et Venise.

L’artiste structure formes, couleurs et matières. Il fige le mouvement en des lignes foisonnantes. Un ordre déstructuré. Dans un adroit jeu d’ombre et de lumière, il manie l’impertinence de sa conception du vice et de la candeur.

Dans ses «installations», productions monochromes et figuratives, l’artiste s’amuse des contraintes physiques pour donner vie aux espaces. Elles mettent en exergue une réflexion sur les codes passés et futurs. La dorure à la feuille d’or, le marbre en trompe-l’œil ou encore le blanc mat sont autant de matières qui font résonner le monumental et le somptueux, elles se jouent de l’immatériel, elles en sont la couleur, en elles retentissent le sacré, le divin, l’infigurable, l’infini. S’affranchissant des diktats, froissant parfois l’académisme, l’artiste nous offre des pièces délivrées de la notion d’espace, coulant hors de l’œuvre pour nous interpeler.

Monsieur Plume débute dans la scène graffiti française dans les années 90, et arpente inlassablement les murs des principales villes de France et d’Europe.

De formation autodidacte, il étend sa pratique aux Beaux-Arts en 2003 et entame alors une abondante production de peintures et d’illustrations. 

Depuis plus de 10 ans, il mène de nombreux ateliers d’initiation au graffiti auprès de publics défavorisés. Il transmet ainsi sa conviction que l’expression artistique peut transcender la haine ou le désespoir et trouver une place juste dans les revendications modernes. 

Inspiré par le monde populaire et les enjeux sociaux actuels, il développe une expression singulière, mettant en scène des travailleurs pauvres, des détenus, des gens de tous les jours… Sa peinture est une intrusion dans la face cachée de notre société. 

Il compte à son actif 20 expositions monographiques, en France et au Canada. Ses fresques urbaines sont visibles en France, Allemagne, Islande, Canada et USA.

Yoann Merienne est un artiste autodidacte. À l’âge de 13 ans, il a reçu la médaille d’or du concours artistique international de la Wallonie car l’un de ses portraits a séduit le jury.

En 2009, il a obtenu un diplôme de Design Industriel et est allé en Australie pour un an. Après cette pause, Yoann a pris la décision de se consacrer à son art : la peinture. Son sens du détail, l’intensité de son dessin, le jeu d’ombres et de lumières sont quelques-uns des éléments qui rendent son talent incomparable.

On peut facilement ressentir des émotions comme l’amour, la joie, la peur ou le regret même s’il est parfois difficile de comprendre séparément toutes ces émotions, car elles sont toutes mélangées. L’artiste souhaite créer un visage qui puisse exprimer tous ces sentiments. Pour ce faire, certains artistes utilisent des notes de musique, d’autres préfèrent la danse. Le moyen que Yoann préfère est le coup de pinceau.

“Solitudes ou dialogues

Rêves arrêtés

Combat ou movements

Vitesse ou silence”

Pour Yoann, être artiste c’est être à la recherche de la compréhension humaine. Il ne veut pas imposer à son public une perception exacte de son travail. Il veut juste le partager. L’être et le sentiment sont au cœur de sa peinture, sans artifices.

Mon graff est une représentation du style de l’époque où j’ai commencé le writing

sur le mur de gauche, on peut voir dans mon fond ,tout le parcours qui m’a emmené du tag au graff 

C’est a dire on voit du tag du flop (aussi appeler bubble) en passant par le thraw up et pour finir par du graff 

Sur le mur de droite, on peut également  remarquer des saturations de tag et de graff qui se superposent sur mon fond. 

Un style qu’on retrouve souvent sur mes œuvres faites sur toiles et les autres supports sur lesquels je produis.

Lady.k se distingue et s’impose dans le milieu très masculin du writing dès le début des années 2000 par son style et par sa démarche qui mêle prise de risque et modification du réel, inscrivant sa pratique dans la lignée des interventionnistes. Et ses actions filmées en public ne passent jamais inaperçues : habillée en Zara, elle intervient en plein jour dans l’environnement urbain avec des marqueurs à encre coulante et des bombes de peinture très haute pression qu’elle dégaine de son sac Louis-Vuitton. Dans sa posture unique, elle rompt l’ordre silencieux de l’espace public. Le ready-made, le body art et le lettrisme sont des références qu’elle convoque régulièrement dans son travail.

Son travail autour de la lettre revisite les styles historiques du graffiti – notamment les lettrages massifs du « block letter », ou au contraire ceux du « wild style » enchevêtrés jusqu’à l’illisibilité – en les mixant à la calligraphie anglaise dès ses premières expérimentations urbaines, au milieu des années 1990. Lorsqu’elle intensifie sa pratique du writing en 1997, Lady. K est sans doute la première fille à sortir taguer des nuits entières. Son style  se démarque des autres writers inspirés par les lettres new-yorkaises.  En puisant dans le corpus de signes propres au writing, Lady.k propose une perméabilité entre abstraction et figuration. Artiste polyvalente, sa grande activité se porte autant dans la rue que dans les terrains, dans les dépôts de trains que sur des carnets ou des toiles et s’intéresse également aux rapports entre science et art. Une expérience de la peinture sur différents supports qui l’amène  à repenser sans cesse son rapport à la ville et à l’art.

Né à Paris, Seth commence à s’exprimer sur les murs de sa ville au milieu des années 90.

Son terrain de prédilection est alors le 20ème arrondissement où il se fait connaître dans le milieu graffiti en se spécialisant dans la réalisation de personnages.

Diplômé de l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs, il publie avec Gautier Bischoff en 2000 le livre Kapital, qui reste jusqu’à aujourd’hui le plus gros succès sur le graffiti français. Ils créent ensemble une maison d’édition consacrés aux artistes urbains, Wasted Talent en 2004.

Avant d’être artiste à plein temps, Seth travaille dans les industries créatives : en publicité, dans les dessins animés, dans la bande dessinée. Il peint alors dans la rue pour son plaisir.

À partir de 2003, Il part en voyage autour du monde pour échanger avec des artistes issus de cultures différentes, et s’ouvrir à de nouvelles manières de vivre et de peindre en milieu urbain.

De cette expérience naitra le livre Globe Painter en 2007 et par la suite le programme de documentaires Les Nouveaux explorateurs diffusé et produit par Canal + où Seth propose de découvrir un pays par le prisme de ses arts urbains. Pendant 5 ans, il parcourt et partage ainsi 15 destinations riches de sens.

Marko93 plonge dans l’univers du hip-hop à la fin des années 80 et aiguise sa technique en peignant à la fois des lettrages et des personnages.  

Au milieu des années 90, il commence à mélanger des formes d’écriture arabe abstraite au graffiti et développe ainsi un style particulier : le Kalligraphism. Toujours en recherche constante, il développe quelques années plus tard sa pratique de « Body Writing » et se lance dans le Light Painting qu’il adapte à la vidéo au début des années 2000. Néanmoins il reste fidèle à la peinture, autant à l’aise avec une bombe qu’avec un pinceau, une brosse ou un balai lorsqu’il s’agit de peindre des grands formats. 

Comme son pseudo l’indique, Marko93 vient de Seine-Saint-Denis. Cependant, on le trouve beaucoup dans les rues de l’Est parisien, dans le 19ème arrondissement en particulier, là où il a lié amitié avec le Maître des lieux, Da Cruz. 

Il se fait aussi appeler DarkVapor. 

Astro réalise ses premiers graffitis en 2000 dans la banlieue nord de Paris.

Privilégiant le Lettrage et le Wildstyle à ses débuts, cet artiste autodidacte et passionné emmène son savoir-faire et sa technique vers un art abstrait qui mêle courbes, calligraphie et formes dynamiques.

 

En s’inspirant d’artistes tels que Hartung, Vasarely ou Mucha, Astro a su créer son propre univers en exploitant notamment la subtilité des ombres et des lumières, la force des couleurs et la perspective des profondeurs.

A l’aise sur grands formats, au travers des murs sur lesquels il inscrit son art au coeur de la ville, ce muraliste affectionne également le travail en atelier. Grâce à son tracé spontané et impulsif qui le caractérise, Astro trompe l’oeil du spectateur en déformant la planitude des façades et des toiles, créant ainsi des illusions d’optique impressionnantes.

Son souffle et son originalité font d’Astro un artiste incontournable du street-art, en témoignage sa présence dans de nombreux festivals internationaux.

Il fait désormais parti du collectif CBS, originaire de Los Angeles.

Membre éminent du Moulin Crew, Bungle Ced est l’un des spécialistes de la peinture figurative. Ses compositions aux allures de cabinets de curiosités mêlent ultra-réalisme, bande dessinée et art macabre. Elles figent au hasard et avec beaucoup d’humour des scènes issues de l’imaginaire débordant de l’artiste, nous dévoilant un univers où créatures magiques, cyborgs brillants, carcasses de laboratoires et personnages célèbres semblent cohabiter tant bien que mal.

Ioye est un artiste d’origine grecque ayant grandi dans la banlieue ouest de Paris. Il découvre le graffiti à la fin des années 1980, marqué par l’expérience des pionniers du mouvement comme Sino ou les FBI. Après l’obtention d’un Diplôme des Métiers d’Art à l’école Boulle en 1998, il s’envole pour Athènes où il laisse sa trace sur les murs de la capitale grecque, impactant visuellement l’espace urbain et influençant toute une génération d’écrivains.

Véritable adepte du travail de la lettre, Ioye recherche constamment l’obtention d’une lettre harmonieuse, dynamique et aux couleurs percutantes. Cette obsession du travail de la lettre le mène même à changer de pseudonyme, passant de Beast à Ioye au cours de sa carrière, afin de permettre de nouvelles expérimentations calligraphiques.

Plus proche de l’univers du skate et du punk que de celui du hip-hop en pleine expansion auprès des graffeurs parisiens de l’époque, Ioye démontre cette inclination naturelle dans la tonalité presque métallique de son lettrage à la découpe tranchante et affûtée et dont les couleurs électriques avivent les sens.

Enfant parisien, Mathieu peint avec sa première bombe de peinture en 1994, à San-Fransisco, pendant une année passée, aux US..

De retour en France, l’artiste investit les lieux désaffectés Parisien et expérimente plus longuement ce médium assez ‘nerveux’ instable mais fascinant. Il passe certaines nuits ‘parisiennes’ dans les dépôts de trains ( ligne A, dépôt de Pierrefitte, etc ) les métros parisiens ( ligne 13 ), et sur les bords de lignes de la gare du nord, Gare de Lyon…

Le manque de temps impartit pour réaliser les fresques le pousse vers les lieux désaffectés parisiens encore présents en fin des années 90 et début des années 2000.

C’est aussi dans la seconde moitié des années 90, réalise de fresques désormais sur commandes des propriétaires des murs investis.
 L’idée est de traduire graphiquement les envies toutes très diverses des commanditaires.

 700 fresques cadrées, organisées, chronometrées, de tous formats et de toutes natures sont à son actif, sur toute la France et en Europe.

Dize est un un writer parisien au graffiti classique mais novateur, à la palette de styles variés. Son itinéraire est d’abord détaillé depuis ses débuts en 1989 puis sa production de 2001 à 2004 (tags, lettrages, fresques collectives) est commentée par l’artiste. Une dernière partie présente esquisses sur papier, peintures, expériences calligraphiques et typographiques diverses.

Yome est passioné depuis toujours par le dessin et l’art en général. Son grand père est Jacques Bracquemond (meilleur ouvrier de France et commandeur des arts et lettres), l’un des précurseur de la taille douce. La gravure, l’art figuratif ( Ingres, l’art romantique, Bougueau, …) seront toujours des influences très fortes.

A l’adolescence il découvre avec passion le graffiti et le hip hop.Véritable inspiration les images des graffs de New York le marque à jamais. Il se rapproche du groupe VMD et de ces membres fondateurs Dize notamment et intègre ce groupe. 

L’évolution et ses passions l’amène a la pratique du tatouage début 2010. En 2015 il ouvre le tattoo shop : Ravenink tattoo club à Paris. il participe a de nombreuses conventions, événements, expositions etc Le style de Yome allie ses univers esthétique et culturel, un univers enrichi par ses diverses passions.

Taggeur, grapheur, Nebay a pour champ d’action le paysage urbain et les toiles qu’il crée dans son atelier. Depuis 1987, il est un membre actif du collectif JCT (Je Cours Toujours !). En 2002, il parcourt la Russie, la Mongolie, la Chine, et entend ainsi sa pratique à d’autres continents et d’autres cultures. En 2005 à Paris, il détourne les marques et les slogans d’affiches publicitaires, notamment de luxe, en empruntant le chemin de l’humour. Ses interventions marquent l’espace urbain par les messages sociaux et le caractère incongru qu’il donne à certaines de ses créations.

Proche du courant de l’action painting, technique chère à Pollock à qui il emprunte le fameux “dripping ”, les flops, les blocks, les tags, les accumulations sont autant de techniques utilisées par l’artiste. Ses toiles offrent une force et une maitrise de la chromie saisissante. Le travail de Nebay est chargé d’une énergie singulière. À la fois denses et lumineuses, ses toiles sont des hymnes à la couleur. Artiste reconnu du Street Art français, il devient à son tour précurseur de sa génération ; ses œuvres font parties aujourd’hui de grandes collections privées.

Sur ses toiles, les matières se chevauchent ; on retrouve tour à tour le tracé de la bombe et le tracé du pinceau. Son travail extérieur est venu se mêler à son travail d’atelier. Les matières et les lignes s’entremêlent, se confrontent et se superposent pour donner ce rendu dynamique. Les lignes courent sur la toile, se diffusent et semblent vouloir s’étirer à l’infini.

Aujourd’hui Momies est revenu sur ses inspirations premières, un tracé tout en rondeur qui a forgé son style unique. Le « module » caractéristique de son univers abstrait y est prépondérant. Le noir et blanc occupe une place importante faisant ainsi ressortir son travail sur la matière alors que les couleurs s’invitent aussi dans ses tracés. Ses modules, en partant uniquement des trois couleurs primaires vont se mélanger et créer ainsi une palette de couleurs vives et variées.

Je suis jeremy né en 1978, je vis et travaille à paris. Je signe bibi , c’est mon surnom depuis le collège.

Tagueur et inspiré par l’art optique et cinétique je cherche a donner du volume et du mouvement a des matières ou surfaces planes, inertes et délaissées pour mes créations j’utilise principalement le zinc et le plomb que je récupère sur les toits de Paris.

Ces vieux métaux à la patine gris/bleu sont l’empreinte climatique et temporelle de notre ville. Associés au techniques de peintures développées dans la rue comme le tag, la rayure, le pochoir, l’acide,..  ils me permettent de parler de la relation entre l’art et l’artisanat.

 

Je sculpte le bois en fonction de mes envies pour créer des sculptures en bois, je met toute mon énergie et mon âme dans chaque pièce et cela les rend uniques.

En ce moment mes envies sont centrées sur la sculpture d’animaux : les rendre réels et que la sculpture soit toute en courbes et en souplesse.

Un de mes rêves petit était de devenir vétérinaire : je rêvais de soigner des animaux à travers le monde. Mais la vie a voulu qu’au lieu de les soigner, je les sculpte en bois.

Inspiration

Mes inspirations sont le vivant et l’imaginaire ou plutôt la représentation que je me fais des animaux.

Je trouve que le bois et un matériaux noble, sensuel, chaud, esthétique et rassurant qu’on aime regarder et toucher en fonction de ses humeurs. De belles courbes et un mouvement fluide vous donne envie de toucher, regarder, appréhender la matière.

Pour moi, la sculpture se regarde de loin puis plus proche, après le moment où le sens du toucher se fait ressentir, une envie de sentir ses courbes sous ses doigts.

J’aime que lorsque l’on regarde l’une de mes sculptures, on se pose des questions et que l’on cherche le pourquoi et le ressenti qui dégage en positif ou en négatif. J’aime que cela crée une émotion chez l’autre.

Depuis 2010, Sonac colle des photos d’animaux sur les murs des villes. Ses collages, installations éphémères, entrent par surprise dans la vie quotidienne des gens. En modifiant les conditions de perception, en éveillant l’attention, elle interpelle le spectateur en lui proposant un regard nouveau sur un lieu connu.

L’animal prend possession des lieux, il a trouvé sa place dans l’espace urbain.
Elle a notamment exposé au Muséum d’Histoire Naturelle de Dijon en 2011, au Centre Pompidou en 2012, au Parc Floral de Paris en 2013, à la Cité des Sciences en 2016, et au Musée de la Poste à Paris en 2017.

Pionnier du mouvement graffiti en France dès le milieu des années ’80,

Juan-Pablo “POPAY” de Ayguavives vit et travaille à Paris.

Renouvelant les canons -américains- du graffiti Hip-Hop sous diverses influences (Bande-dessinée, Figuration Libre ou Art Moderne…), Popay, tagger virtuose, maître es-calligraphie, est un des premiers artistes européens à avoir renouvelé le genre en agrémentant ses fresques de personnages picaresques, de paysages prolifiques et de ‘Freestyles’ fiévreux, abstractions lyriques et organiques d’une grande force et d’une réelle variété chromatique.

C’est alors déjà un ‘writer’ et coloriste hors-pair dans ce mouvement émergent en marge du marché de l’art, qui ne se fait pas encore appeler ‘Street Art’.

En termes de médium, Popay diversifie très tôt son activité plastique, au tournant du virage numérique, ne se cantonnant pas à la rue, ne se contentant pas des outils traditionnels, aérosol et marqueur. Il produit une multitude d’œuvres sur toile, mais aussi d’illustrations, dans des domaines très variés: fanzines, flyers, affiches, pochettes de disque, publicités, bandes-dessinées. Il s’initie également à l’infographie, au compositing et aux effets-spéciaux cinématographiques.

En parallèle à l’activisme quasi-puriste de la peinture clandestine et urbaine, fondé sur l’exemple d’outre atlantique, le style de Popay insuffle une liberté stylistique nouvelle, entre Punk, Rock Alternatif, et Hip-Hop.

C’est un autodidacte qui, bien que n’ayant jamais intégré officiellement quelconque école d’art, ne néglige aucun style pictural, fut-il académique. Hormis les nombreux ‘crews’ graffiti alors très actifs à Paris, en électron libre, il hante les différentes écoles parisiennes (Beaux-Arts, Arts-Décoratifs, facultés d’Art Plastiques…) ainsi que différentes friches et squatts d’artistes (Les Frigos, Le Pôle Pi, La Miroiterie, etc…) , nouant de nombreuses amitiés avec d’autres figures artistiques de sa génération, aujourd’hui reconnues.

Le collectif 1UP est fondé à Berlin en 2003 avec une ambition bien particulière dans le monde du graffiti. Leur intention : ne mettre aucun de ses membres en avant. Initialement, les membres fondateurs avaient tous leur signature personnelle. Puis ils se sont rendu compte qu’ils seraient bien plus efficaces et marquants s’ils décidaient de se regrouper autour d’un seul nom.

Le graffiti et le tag, par essence, sont des milieux individualistes où le but est de se mettre en avant en taggant ou en graffant son blase dans des endroits toujours plus visibles et toujours en plus grand. Mais 1UP s’affranchit de cette logique, et même de par son nom : 1UP signifie 1 United Power. A ses débuts, le collectif est très célèbre pour ses actions coup de poing et devient emblématique dans la scène vandale. Leur emplacement préféré ? Les trains de Berlin, que ce soient les métros ou les S-Bahn (équivalents de nos RER). Un exemple : les voici en train d’arrêter un train pour repeindre entièrement un wagon, le tout en un minimum de temps.

Brusk est un artiste français né en 1976 à Saint-Priest, près de Lyon. Il découvre le street art dans les années 90, et réalise ses premiers graffs à la gare de Lyon Part-Dieu. Par la suite, Brusk intègre l’Ecole des beaux-arts de Saint-Etienne. Diplômé, il intègre le DMV (Da Mental Vaporz), un crew très réputé à l’échelle européenne.

En plus des murs, Brusk s’exprime à travers différents médiums : vidéo, informatique, photo, toile… Son style évolue au fil du temps et sa maîtrise technique lui permet de créer des œuvres variées : figuratives, abstraites, réalistes, graphiques…Touche à tout, il travaille aussi en 3D, manie le textile, le design de meubles et les packagings. Son style est caractérisé par la maîtrise du dripping, technique qui donne à ses dessins un aspect « dégoulinant ».

Brusk se laisse porter par l’inspiration, ne revendiquant aucun message particulier : « prendre la rue pour une galerie à ciel ouvert est déjà une revendication » en soi, confie l’artiste.

Istraille est un peintre, dessinateur, graffeur qui évolue dans un univers coloré, urbain et qui, à travers son art, croque son monde avec dynamisme, force et générosité. La technique, à la croisée du figuratif et du graphique, voir presque abstrait dans certaines parties de la toile; est utilisée afin de marquer la force et l’émotion. Son univers est un contraste visuel qui trouble et interpelle le spectateur par le mélange harmonieux de la danse peint dans un univers urbain dynamique, exprimant des œuvres lumineuses.

L’expérimentation du graffiti en 2001 est révélateur d’un certain talent et déclencheur d’un projet professionnel basé sur la créativité. il travaille avec acharnement et essuie beaucoup de nuits blanches, pendant sa formation d’illustrateur/graphiste, et encore maintenant… L’art d’Istraille, véritable passerelle entre l’art urbain et l’art classique.

Nouvelle figure emblématique de la scène Street Art parisienne, Jo Di Bona doit son succès fulgurant à sa technique unique qu’il a lui-même inventée: le Pop Graffiti, où il associe collages, diverses influences du graffiti et la culture pop dont il s’est profondément imprégné. Fauviste des temps modernes, Jo mélange couleurs et mouvements pour créer des visages empreints de poésie, d’émotions et de joie de vivre. Dans ses oeuvres, Jo rend hommage avec la même tendresse aux icônes et grands personnages de l’histoire qu’aux inconnus de passage, nourri par le regard généreux qu’il porte sur l’humain car “le plus important à ses yeux, c’est le partage” (Artist’up)

Couronné du prestigieux 1er Prix du graffiti de la Fondation EDF en 2014, Jo enchaine depuis les expositions internationales, les performances et les fresques murales. On notera en particulier son œuvre immense présentée au Musée de l’immigration de Paris, ses grands murs réalisés dans Paris, au Loures Arte Publica de Lisbonne ou pour le Consulat de France au cœur d’Atlanta, sa présence aux côtés de ses galeristes Virginie Barrou Planquart et Joël Knafo sur des salons internationaux à NY, Miami, Londres, Hong-Kong, Lausanne ou Munich…et ses œuvres monumentales lors des expositions Street Art for Mankind de New York et de Miami en 2017.

https://www.instagram.com/jodibona/

Jeroo (JDI’s Crew) est un graffeur basé à Stuttgart, en Allemagne.

Il a commencé à graffer en 1993 et ​​a produit ses premières toiles en 2003.

Avec son style distinctif et sa production continue, il représente internationalement la scène graffiti allemande.

Nous voulions à l’origine avec Valer et Scaf poser une bande sans contrainte comme s’il s’agissait de n’importe quel spot , un peu “à l’ancienne”. Scaf a lancé l’idée du Perroquet que j’ai suivit pour avoir une thèmatique d’ensemble mais à ma façon avec mon style BD/illustration habituel. l’espace ayant finalement changé j’ai opté pour une composition qui fonctionne individuellement, je voulais surtout faire une peinture un peu funky, pleine de couleur, le visuel est devenu presque plus un prétexte pour travailler les jeux de couleurs. D’une manière plus générale J’aimes créer mes propres personnages et les mettre en scène, j’essayes de travailler principalement la position, l’expression, l’équilibre, la dynamique pour avoir un ensemble vivant. 

Valérian DESNOYERS né en 1982 baigne depuis sa naissance dans le monde de la bande dessinée. D’ailleurs il porte le prénom du plus grand space-opéra français. 

A la fin des années 1990, il découvre le graffiti et se passionne pour cet art, alors si décrié, qui va lui permettre d’une part de s’exprimer et d’autre part de le faire à
l’extérieur.
En 2002, il crée La Smala Crew, un collectif qui regroupe les meilleurs graffeurs de l’Est de la France. Ils réalisent de nombreuses fresques au Luxembourg et en Allemagne où ils deviennent une référence.
Pendant que La Smala poursuit son œuvre collective, Valérian, lui, s’imprègne de grands noms, se nourrit de différentes influences, telles que Dare, Kongo, Tilt, Mist …
Expressif, sinon timide, Valérian existe grâce au groupe, se fond dans le groupe « T’es plus fort quand t’es plusieurs» ! Il n’est pas tenté par l’aventure en solitaire. Jusqu’au moment où il essaie un support nouveau : la toile – nouveau chalenge.
Continuer d’utiliser les bombes qu’il connait si bien, sur une surface sans aspérité… lisse et délimitée. Prouesse technique!

La solitude devant la toile au lieu de l’immersion dans le groupe : le devant de la scène à la place des coulisses, la smala sur murs a disparu et a laissé place à Valer sur murs ou toiles. Sans perdre son âme … celle qui l’a nourri … celle du graffiti !

« J’ai fait un perroquet en 3D dites anamorphose

C’est a dire qu’il faut regarder la fresque d’un point fixe

J’ai collaboré avec Valer qui realise des lettrages 3d

On a l’habitude de peindre ensemble

On a agancé le mur sur place et du jouer avc la disposition des murs et de la porte à gauche du perroquet »

SCAF est un graffeur français professionnel, qui à son actif, possède déjà un nombre incalculable de chef-d’œuvres sur les murs. Se spécialisant dans les tendances populaires et geeks (Rick et Morty, Le Seigneur des Anneaux…), l’artiste se plaît aussi à revisiter des classiques (tels que des squelettes, des araignées et des serpents) pour diversifier son répertoire. En s’habillant en robe, ou en d’autres costumes, il joue avec son propre graffiti, qui semble alors s’animer comme par magie !

Arsek & Erase a commencé à faire du graffiti en 2000 et a gagné en popularité en Bulgarie.

Leur style, leur compréhension et leur point de vue sur la couleur et la forme se sont beaucoup développés au cours de leurs années d’expérience avec les murs et les toiles. Ils ont participé à de nombreux festivals en Bulgarie et dans le monde où ils ont eu la chance de se faire beaucoup de nouveaux amis, d’apprendre de nouvelles techniques et de rentrer chez eux chargés d’énergie positive et de motivation pour ce qu’ils aiment. Aujourd’hui, le graffiti joue un grand rôle dans leur vie et fait également partie de leur travail professionnel, qu’ils partagent avec les gens de leur studio Four Plus.

Passionné d’échanges humains, de vie animale et végétale, c’est dans l’ensemble de ses pérégrinations qu’AERO puise son inspiration et construit son identité artistique.

En commençant le graffiti en 1997, à Rennes, il ne s’imaginait pas qu’il sèmerait ses peintures aux quatre coins de la planète.

Pourtant, en 2002, son métier de chef de cuisine l’amène à débuter un parcours initiatique durant 15 années. De l’Europe (Espagne, Suisse, Allemagne, Angleterre) à l’Océan

Indien (Réunion, Mayotte, Comores, Madagascar), de Nouvelle Zélande au Canada, de l’Amérique du sud (Guyane, Suriname, Brésil…) à l’Océan Pacifique (Polynésie Française), il

en prend plein les oreilles, les pupilles et les papilles.

Il profite de ces années d’enrichissement culturel pour parfaire sa maitrise de son outil de prédilection: la bombe aérosol.

De retour à Rennes en 2017, il multiplie les peintures de rue, exposant en plein air des portraits d’enfants, de femmes, d’hommes et d’animaux, profitant ainsi du milieu ouvert pour

attirer l’attention du passant ou du curieux. Provoquant ainsi réactions et réflexions.

Viza, artiste autodidacte originaire de Saint Etienne, découvre le pochoir en 2011, technique qu’il adopte aussitôt pour figer les expressions de ses modèles.
Il s’inspire de la culture urbaine et pop pour réaliser des peintures colorées sur divers supports.

REM est un artiste issu de la scène graffiti du milieu des années 90.

Alors qu’il habite en banlieue parisienne, il est captivé par les graffitis qui recouvrent les murs et les trains de sa ligne de RER. C’est ainsi, que dès 1995, il décide de prendre part à ces virés nocturnes, bombes à la main.

Après une rencontre avec l’un des précurseurs du mouvement graffiti en France et membre fondateur de son groupe les ACC, il s’oriente assez rapidement vers la création de fresques monumentales. Il a alors un objectif : redonner vie aux murs gris qui l’entourent en suscitant chez le profane cette « envie de rentrer dans le mur, d’intégrer la scène ». Dans une recherche constante de perfection visuelle, il développe sa recherche artistique autour de lettrages 3D mis en scène par des décors réalistes ou par des personnages issus de mondes imaginaires.

En parallèle de son travail sur mur, REM crée ses premières toiles dès 1997 et participe à sa première exposition en 1999. Bien que le support diffère, sa démarche artistique et créative sur toile reste similaire.

De projets collaboratifs aux œuvres en solo, il maîtrise parfaitement son outil de prédilection : la bombe !

Cette technicité, lui permet de passer allègrement de la conception et réalisation de fresques de grandes dimensions, à l’exposition d’œuvres de taille plus modeste.

La rencontre de la faune dans l’urbain donne une dimension engagée dans son travail, au carrefour des tardives prises de conscience écologique. L’animal, qui est pour lui une source infinie d’inspiration, est fondamentalement liée à notre avenir.

Snake est un artiste autodidacte depuis le début des années 90.

C’est en 1989 qu’il commença à surfer sur diverses disciplines urbaines de la culture Hip-Hop, danse et graffiti dans lequel il a trouvé une véritable racine artistique et humaine. Touche à tout, il a exploité toutes les formes d’expression classique que lui offrait ce moyen d’expression. Le désir de rencontre et de découverte spécifique au graffiti, lui a permis de voyager à travers le monde. Aujourd’hui, professionnel depuis 2000, Snake travaille divers projets sous-diverses formes, avec de grandes collaborations institutionnelles, cabinets architectes ainsi qu’avec des marques de renom: Bmw, Cadillac, Adidas, Xbox, Quicksilver, Samsung, Ford, Audi, Virgin, Renaud, CGR, Orange, EDF, East Pack, Fiat, Toyota…

Mon thème de prédilection est l’humain, et en particulier le travail sur les regards, que je laisse partout après ma visite, comme si je pouvais ainsi continuer à observer même lorsque je n’y suis plus.

En déformant le réalisme et en jouant avec une peinture plus brute, j’explore l’altération, le paradoxe, l’embarras, qui surviennent lorsque le familier est déformé ou fracturé par des influences extérieures.

J’aime particulièrement les contrastes et les oppositions. Opposer des textures réalistes avec des formes minimalistes ou des couleurs vives pour jouer avec les notions de réalisme et d’abstraction.”

Kat&Action est un couple d’artiste influencé par l’Art Urbain. Ils fusionnent le graffiti et l’illustration pour construire une “jungle urbaine” souvent de couleurs vives et contrastées.

 

Originaire de Grenoble, j’ai toujours été attiré par le milieu artistique et le graffiti en particulier.

Autodidacte et passionné de peinture murale, je pratique mon art depuis plus d’une dizaine d’années aussi bien en France qu’à l’étranger.

Après avoir acquis de solides compétences dans l’artisanat spécialisé des métiers du bois, j’ai décidé de faire de ma carrière artistique mon activité professionnelle principale.

Mon univers graphique est reconnaissable à mes portraits réalistes et mes calligraphies, qui prennent vie en fonction de mes envies et des sujets qui m’inspirent. Cet univers s’exprime lors de participation à des festivals, d’expositions individuelles ou collectives.

En constante recherche d’évolution, j’aime exercer différents styles et techniques pour créer mes œuvres, aussi bien sur toiles que sur des fresques murales.

Nous sommes Anaïs Plasse, constructrice pour le théâtre et graveur, et Laurent Masoero, designer et écrivain.
Notre travail se fait à quatre mains et deux têtes. Nous écrivons, choisissons les textes et réalisons ensemble toutes les opérations de fabrication.

Je me présente donc, je suis Nicolas Eres, Sculpteur Métal, je crée des fourmis géantes avec lesquelles je fais des installations en milieu urbain.  (ci joint quelques photos)

J’ai eu l’occasion de participer à différentes installations où mes fourmis et autres sculptures ont pu être mises en scènes: 

  • Pour cette année, la ville de Namur en Belgique m’a commandée une installation de 80 fourmis rouge à installer sur plusieur bâtiments de la ville.
  • l’exposition « bêtes de scènes » en 2019 à la prestigieuse villa Datris m’a proposé une installation de 40 fourmis au coté de Bordalo II ,
  • « les animaux du paradis terrestre »  en 2017 à la fondation salinger au coté d’un rhinocéros de John one

Les fourmis sont un peu ma Marque de fabrique : 

A la fois imposantes et minimalistes, elles sont une éloge à la légèreté. Les lignes de métal s’imposent à l’espace, elles viennent mettre en valeur les volumes et subliment les façades en les transformant en un terrain de jeu et de créativité pour l’artiste.

Les fourmis sont des insectes sociaux qui dépendent les uns des autres. On les trouve partout sur la planète. Elles ne peuvent survivre seules et, pour ce faire, décident de vivre en colonies organisées. Avec les installations de fourmis en milieu urbain, naît une osmose romantique entre la construction humaine et la nature. Les sculptures de fourmis sont un clin d’œil à la nature qui finit toujours par reprendre ses droits.

Né en 1975, FREZ commence le graffiti au début des années 1990. Passionné de dessin, il trouve dans cet art un moyen d’expression qu’il peut utiliser à outrance. Membre de WIB, UV TPK et CP5, FREZ fait parti de cette génération d’artiste qui défendent le « vrai » graffiti. Il fait parti des artistes graffiti les plus respectés de la capitale.

 

Né en 1980 à Paris, Spadz est comme enraciné à sa ville natale. Actif sans relâche plus d’une dizaine d’années sur les métros et trains parisiens, il décide de se consacrer à la peinture sur toile en 2012 afin de pouvoir développer son univers, plus ample, que de seules lettres ne peuvent pas contenir. Après avoir sorti sa première petite bd en 2018, il prend goût au plaisir des story board et de la narration et travaille donc actuellement à une suite plus aboutie en deux tomes.

Comme pour compléter sa connaissance des rues, des arrondissements et réseaux parisiens, Spadz exerce la profession de taxi depuis 2015.

Artiste français né en 1982, SMOLE est originaire de Montpellier. Initié par KATO au graffiti, SMOLE s’y jette à corps perdu en 1996. Il aime alors particulièrement les trains, ce qui lui vaut certains démêlés avec la justice. Très inspiré par le graffiti des origines, il travaille encore pour atteindre son style définitif. Il appartient notamment au groupe C4.

Je travaille la lettre depuis trente ans et plus particulièrement les trois lettres R A P depuis 1995 donc 25 ans. J’ai notamment cherché à écrire ces lettres de façon enchainée, d’un seul trait. A force de chercher des styles, et des formes différentes pour faire des tags et des graffs, on acquiert des automatismes. Et à force d’écrire ces lettres, les formes viennent d’elles-mêmes. Vous avez ici le tracé de la silhouette d’un enchainement de R A. Les à plats de couleurs sont à la fois l’intérieur des lettres et le fond (le back ground)

Babs,  né à Paris en 1975 découvre le graffiti à l’âge de 11 ans.

Autodidacte, en 1986 il commence par tagger les rues de sa ville Vitry-sur-Seine et des villes limitrophes de la banlieue sud. Il peint collectivement ses premiers murs dès le début des années 90’s initialement avec le crew 3HC.

Séduit par la forme la plus transgressive du graffiti « le Vandal » en 1992, il peint ses premiers  métros, trains et RER dans la capitale avec les DSP. Il réalise alors plusieurs centaines de graffitis sur roulant sous une vingtaine de pseudonymes pendant plus d’une quinzaine d’années. Absolutiste du genre, il œuvre dans l’une des branches les plus radicale du milieu parisien, au sein des groupes UV et TPK.

En 2008 sa première toile est présentée à la vente « Art Graffiti / Post Graffiti » d’Artcurial. Tout en poursuivant son parcourt dans la sphère illégale, il est invité en 2009 à participer à l’exposition « Graffiti état des lieux » à la Galerie du Jour Agnès B. où il réalise une œuvre monumentale sur le plus grand mur sous la Grande Verrière avec Keag et Sore, Ils empruntent pour l’occasion le nom de Graffeur Delight, en abordant  un esprit vandale, « sale » et volontairement non esthétisant.

En 2010, il quitte définitivement les souterrains du métro et revient aux murs et au travail à l’air libre, en peignant désormais légalement.

En 2012, il collabore entre autres avec Seth ( Julien Malland ), Dem189, Lek et Sowat avec qui il est invité à peindre au Palais de Tokyo dans le cadre de l’exposition « Lascot Project, dans les entrailles du Palais de Tokyo », orchestrée par Hugo Vitrani.

Aujourd’hui, il dévoile une autre facette de sa personnalité à travers sa peinture sur toile instinctive où acrylique et peinture aérosol communient. Son travail porte essentiellement sur l’abstraction, le mouvement et l’énergie. Inspirée par les courants cubiste et minimaliste, sa peinture est chargée d’histoire et d’émotion.

Piotre, alias de Pierre Ygouf, est un artiste né à Caen, formé en Design à Paris. Initialement marqué par le street art et le throw up, ses recherches graphiques évoluent vers les influences figuratives de Keith Haring, Speedy, André, et les codes du Bauhaus, mais également vers un travail plus abstrait sur la couleur, dans la lignée de Di Rosa, de JonOne ou de Cope2. Peintre prolifique, multipliant les supports et les collaborations croisées, il développe son regard aussi bien dans le foisonnement de motifs noir-et-blanc composant des planches à mi-chemin entre bande-dessinées et tableaux de Jérôme Bosch, que dans une recherche plus abstraite autour de la confrontation entre les couleurs primaires, créant les chimères graphiques qui peuplent son monde. Sur ses toiles, dont le cadre se pose sur un univers sans fin, ou sur les murs qu’il aborde comme des créations intégrées dans leur environnement, il interroge sans cesse les frontières de notre quotidien, invitant le spectateur à prolonger l’histoire de sa propre expérience. 

Tomas Lacque est né en 1984 et commence le graffiti en 1998.

Très vite il rencontre d’autres acteurs avec lesquels il partage la même passion pour la peinture. Ils se nourrissent mutuellement. Vivant entre Paris et Bruxelles durant sept ans, il parcourt l’Europe de l’Est, qui l’enrichit graphiquement et où il continue de pratiquer cette discipline. Passionné par l’art urbain et l’art contemporain, il aime expérimenter les techniques et tester les frontières.

« Souvent quand on dit qu’une fille fait du graff, les gens pense a des perso, des chats, des fleurs, du rose… Moi c’est tout l’inverse, ce que j’aime c’est les lettrages bien véners et qu’on ne fasse pas de différence entre le graff d’une meuf et celui d’un mec. Tes pièces elles peuvent tuer ou non, peut importe qui tu es.
Ma pièce pour Zoo Art c’est un mix entre les deux : un fond briques avec des tags comme dans la street mais par dessus un gros Hello Kitty et un lettrage bien girly pour l’ironie !

Originaire du nord de la France , skeo a été attiré par le graffiti dès les débuts des années 90. Il commence dans son quartier des 1995 , et s y met de manière active en 1998. Il est polyvalent aimant pratiquer sur tous les supports murs , roulants etc . Attiré par le graffiti dans son ensemble il fait du lettrage , du tag ,du perso inspiré par les cartoons de son enfance . Ce mur représente son univers : du letterage , de la couleur , des personnages , le tout bien chargé laissant peu de place au vide.

Pratiquant le graffiti depuis 2006, polzo n’a depuis jamais cessé d’apposer son blaze partout où il passe.
Du fait de sa localisation géographique, dans le Gard, il a très vite eu la motivation de se déplacer partout pour pratiquer son art.
Durant plusieurs années le sud de la France fut son terrain de jeu majeur, la suite logique sera pour lui de voyager dans diverses villes en Europe et dans le monde en ne laissant aucun support de côté: murs, stores, voies ferrées, autoroutes, trains, métros…
Privilégiant tout d’abord la quantité à la qualité, il a su faire évoluer son style et se forger une solide réputation dans le milieu.
Toujours aussi actif dans le vandal, il est très rare de le voir en galerie.

 

A 32 ans, Sêma Lao est une artiste peintre qui aime s’attaquer, si ce n’est à des montagnes, du moins à des murs qu’elle recouvre de toute sa poésie colorée. De son enfance solitaire dans la campagne haut-viennoise à la reconnaissance internationale, elle narre un parcours tout sauf linéaire.

Cette peinture est un damier avec plusieurs dédicaces à des amis taggeurs,  un ami « Zairo » et des rappeurs comme Niro, Freeze Corleone ou Rim-k du 113.
J’ai utilisé de la peinture acrylique avec un spalter, une patte de lapin et des sprays. On y retrouve un « motif » que j’apprécie beaucoup et qui donne de la vie au graff, c’est le remplissage électrique qui forme des zigzags, d’ou la phrase « zig zag zig zag oui j’ai dû zigzaguer » tiré d’un texte de Mc Solaar et en référence à mon parcours dans la pratique du graffiti depuis 15ans. Chaque case peut être observée isolément des autres mais on peut aussi regarder cette création avec du recul et l’observer dans sa globalité, elle forme un « brouillon  dynamique »

J’ai invité Oviol, Skeo, Polzo, Crepe, House,  Piae, Helas, Bousouf ,Paseo, Cloun et Duke. Ce sont tous des graffeurs et graffeuses qui ont marqué chacun à leur manière les différents supports de leurs villes. Avec qui j’ai fait quelques aventures mémorables dans les nuits lyonnaises ou à l’étranger.
Pour certains c’est leur première apparition dans une exposition et leur place est tout a fait légitime.

UN ARTISTE PARISIEN, NÉ DE LA CULTURE POST GRAFFITI

Alberto Vejarano alias CHANOIR est né en 1976. Il vit et travaille à Paris. En 1996, il entre dans la culture post graffiti parisienne, en créant son alter ego CHANOIR. Il invente alors la métamorphose systématique de son logotype.

Diplômé des Beaux-Arts de Paris en 2002, où il a travaillé sous la direction de Jean-Michel Alberola, il explore les adaptations picturales pour enfant de la littérature européenne par l’Amérique et le Japon. Il met en scène les différentes mythologies des dessins animés d’une culture mondialisée. Il participe à « L’humour dans l’art » puis assiste François Boirond pour l’exposition « La beauté » en Avignon.

Il réalise le documentaire « Murs libres » autour de la scène street art barcelonaise.

Fabien, alias Le Môme  dessine depuis l’époque du collège. C’est tout naturellement qu’il est devenu artiste, spécialisé dans le muralisme et la bombe de peinture.

Depuis 2001 il peint et décore les murs de Lyon et de la région Rhône Alpes.

Il s’impose comme un artiste majeur dans le milieu du Graffiti.

Son univers pop et son grain de folie s’expriment au travers de décorations originales et de personnages haut en couleurs.

Professionnel à l’écoute, disponible et créatif, il s’adapte à toutes les attentes et transmet son expérience et sa passion à l’occasion d’ateliers pédagogiques et de  rencontres artistiques.

Né en 1987 à Marseille, Tom Bragado Blanco, alias “Tom B.B” pratique le dessin depuis sa plus jeune enfance. Autodidacte dans sa pratique, il obtient cependant un diplôme de Peintre en Lettres en 2007, et suit une formation d’aérographie en 2011.

Passionné par le domaine du street art, il commence par se lancer, sous le nom de “Q.ter”, dans la customisation de divers supports (chaussures, tee-shirts, baskets, casquettes) par le biais de techniques mixtes. Par la suite, il répond à de nombreuses commandes de fresques chez des particuliers (chambre d’enfants, trompe-l’oeil, etc.) et dans lieux publics. Il a notamment l’occasion de réaliser une création à l’hôtel Renaissance, dans le quartier de Noailles et à la gare Saint-Charles de Marseille, ainsi que dans divers théâtres, restaurants et entreprises.

J’ai 21 ans. Je suis Lyonnais. Je suis actuellement en 3ème année d’architecture d’intérieur et à côté je pratique ma passion, le graffiti depuis 5 ans. Je fais cela sur différents supports (mur, toiles, vinyle, basket…). Il n’y a pas de limites !

Mes potes et moi avions acheté une paire de sneakers pour l’anniversaire d’un de mes meilleurs amis mais nous trouvions ça un peu banal, commun, alors on s’est demandé comment on pourrait faire pour rendre ce cadeau un peu plus original. L’idée de les customiser nous est alors venue. Je m’en suis chargé et j’ai ensuite posté une photo des fameuses baskets sur les réseaux sociaux et le concept a beaucoup plu.

Depuis mon enfance j’ai été attiré par les peintures et les calligraphies que produisait mon père. Ensuite à l’âge de 15 ans, j’ai réalisé mon premier tags avec mon pote 1CONUE à l’abri des regards. Depuis ce jour-là, le graffiti occupe une place importante dans ma vie.

Je pense aussi que le graffiti a explosé en France et à l’international et que chaque ville offre un musée à ciel ouvert pour tous les adeptes de cet Art

Hetaone, de son vrai nom Sylvain Chaix, est un graffiti-artiste contemporain français basé à Lyon, qui place l’expérimentation de l’inconnu au cœur de son activité artistique. Au-delà de son talent indéniable, c’est un artiste polymorphe et globe-trotteur qui s’adapte à toutes les situations, les genres, les lieux, les styles. Il développe, à son image, un véritable langage plastique original et universel qui s’amuse des codes du street-art.

Mixant les techniques, supports et couleurs, son expérience de presque 30 ans dans la peinture et le graffiti lui ouvre des portes insoupçonnées : Il parcourt les 5 continents, bombe aérosol en main, pinceaux en poche, dans le but de faire vivre son art aux 4 coins du monde et de partager sa créativité et sa vision avec les populations locales.

Issues des cultures urbaines et du hip-hop, ses œuvres, en grande partie des fresques murales, sont avant tout de réelles performances artistiques, parfois gigantesques, dans des endroits inaccessibles, voire incongrus : usines désaffectées, mur de Berlin, tunnels ferroviaires, site d’enfouissement de déchets radioactifs…

Monsieur S, peintre pluridisciplinaire, street-artiste, pochoiriste, avec un goût prononcé pour le mélange des genres, Monsieur S joue avec différents univers. L’expression de sa création est multiple, expérimentant sans cesse de nouvelles possibilités sur des supports variés. Sa volonté et son esprit esthétique sont mis en valeur par la juxtaposition de plusieurs techniques telles que la peinture aérosol (bombes), l’utilisation de posca, de pochoirs, d’adhésifs, le collage, la peinture acrylique au pinceau ou au rouleau… L’environnement devient la toile. Tout ce qui l’entoure est transformable et transformé. Au delà des murs, il se plaît à utiliser des supports métalliques, bois, toiles… En grand format. Il transcende la peinture grâce à l’utilisation de supports insolites. Les matériaux et les matières sont réinventés et détournés.

Graffeur de 25 ans, originaire de Bourg-en-Bresse

J’ai débuté par le tag en 2006 en solo. Puis j’ai commencé à faire des portraits au pochoir en 2012. C’est ce qui me parlait le plus. Bien marqués, les visages des personnes âgées m’intéressaient beaucoup. Grâce au visage, tu as la possibilité d’exprimer des sentiments, de retranscrire une émotion.

J’ai débuté sur des portraits en petit format et maintenant je travaille aussi sur des grands murs. Ce n’est pas la même approche selon les supports. Les pochoirs sont plus utilisés pour des trucs détaillés, les murs sont plus abstraits. C’est différent quand tu regardes la peinture de près ou de loin. L’utilisation de différents supports et les multitudes expériences encouragent l’évolution de ton style.

Kaldea est une artiste française vivant à Paris ; elle fait ses débuts sur toile au début des années 2000, elle trouve à cette époque très rapidement son style unique qui évoluera au fil du temps.

Vers 2011 une opportunité en Allemagne lui permettra de peindre sur de plus grande surface, tel que des containers et des voitures, elle passera très rapidement au murs lui donnant de plus grandes possibilités de s’exprimer artistiquement.

Elle a pu lors de ses nombreux voyages peindre plusieurs murs dans différents pays, la rencontre de différentes cultures, personnes est pour elle une très grande richesse et une source intarissable d’inspiration.

Son univers artistique est teinté d’influences asiatiques, ethniques, futuristes et art déco ce qui le rend unique.

Son travail est basé sur une thématique chromatique originale, lumineuse et profonde. Pour Kaldea chaque œuvre doit provoquer chez le spectateur une émotion forte.

Les peintures de Gébraël ont quelque chose à voir avec l’abstrait et le figuratif. Il est cependant resté très attaché au tag, l’essence même du graffiti. Mais son désir de s’éloigner du cadre licite et conforme apparaît maintenant dans des supports parfois empruntés dans la rue ou dans la projection de peinture industrielle directement sur toile. Enfin, l’utilisation d’un médium plus fin et noble, l’aérographe, vient contrecarrer cette fusion bigarrée de couleurs et de matières, mettant en avant une figure qui concourt à l’élaboration d’une forme plus vaste, souvent une main, qui s’ouvre à son tour sur un monde singulier. La violence enfouie et la déraison inconsciente qui découlent des évènements de son passé ou de celui de ses proches apparaissent souvent comme bases de sa réflexion et dirigent sa recherche picturale.

 

Né(e) en: 1983

Passionné depuis toujours par l’art, c’est après avoir vécu de nombreuses expériences créatives qu’il décide de prendre ce grand virage, il y a quelques années, l’amenant à se consacrer entièrement à la peinture.

Exit sa vie d’avant, il n’y en a aujourd’hui que pour la passion, pour laquelle il ressent une grande sensibilité depuis le plus jeune âge.

Très inspiré par le Street Art et les trompe-l’œil, mais aussi par de nombreux autres courants artistiques. Airgone apprend les bases tout seul, en autodidacte, en étudiant de nombreuses techniques (acrylique, huile, aérographe, bombes…). Artiste bombeur avant tout, il créé des toiles et des décors muraux qui happent les amateurs d’art.

Éternel insatisfait, il est dans une recherche personnelle sans fin où il aime transmettre un maximum d’énergies et de vibrations. Soit par l’abstraction sauvage et spontanée qu’on obtient avec les bombes aérosols et toutes formes d’acrylique. Soit par des compositions alliant le figuratif mixé à la peinture abstraite.

L’œil observateur voyage et se laisse attraper par la douceur et la force des sujets. Par la couleur et les ombres de sa palette artistique.

Né(e) en 1990

Tom Nelson est le “blaze” d’un jeune artiste grapheur qui vit et travaille à Rennes. Né dans un milieu artistique, ce jeune artiste a toujours eu une sensibilité pour la peinture. Tom Nelson a commencé à dessiner dès son plus jeune âge et a découvert l’art urbain à travers les murs de sa ville. Intrigué par ces inscriptions et symboles, il s’est mis à pratiquer et très vite, cette passion est devenue une véritable addiction.

À travers le voyage et la découverte de nouveaux lieux tels que des friches désaffectées, des maisons abandonnées, ou encore des voies ferrées, sa peinture rencontre de nouveaux supports (pierre, vitre, bois, métal, plastique, etc…) pour en arriver à la toile qu’il incorpore directement dans ces différents endroits de manière à ce que le résultat s’imprègne de ces ambiances. De cette manière, il conserve une certaine spontanéité dans son travail ainsi qu’une pérennité dans le support.

En parallèle, en atelier, il transpose les différentes techniques de cette discipline dans une démarche plus esthétique et durable. À travers la toile, Tom Nelson ne s’agit plus de représenter du graffiti classique mais de le réinterpréter à travers ces influences.

JO BER, né en 1983 en Banlieue de Paris. Bercé aux comics et au hip-hop, Jo Ber ne tarde pas à s’emparer du crayon et du papier. Dessinateur compulsif, il grandit aux pieds de la Défense qui devient vite son terrain de jeu. Il fait ses premières peintures dans la rue peu avant 2000, ne résistant pas à l’appel de son environnement ultra urbain. Graffiti, toiles, fanzines, bandes dessinées, sculptures, Jo Ber travaille ses bases en variant les plaisirs. Hasard ou coïncidence, les frontières européennes s’estompent sous les rails des réseaux ferroviaires peu de temps avant que l’envie ne lui gratte de partir à la découverte d’autres décors. Il marque ses étapes dans les gares de Berlin, Bruxelles, Belgrade, Naples, Oslo, Lisbonne, Timisoara…etc. Sorte de carnet de voyage in situ. À défaut de formation classique dans le monde des arts plastiques, Jo Ber a su mettre à profit ses expériences moins conventionnelles. Être rapide et efficace dans des conditions difficiles. Et contrairement au dessin, qu’il pratique depuis l’enfance, il se frotte réellement à la couleur en peignant sur ces monstres de métal, ces serpents d’acier, les trains. De retour en atelier, Jo Ber n’hésite pas à explorer d’autres supports que la toile, panneaux de bois, palissades, plaques de Zinc, ajoute matière et texture supplémentaires à son travail. Son penchant pour les mythologies diverses pousse Jo Ber dans les contrées antiques Mésopotamiennes, en quête des plus vieilles histoires jamais écrites par l’homme.

Le street-artist originaire de Cergy, KELKIN (24 ans) étudie à l’école des Beaux Arts, à Angers. Depuis plusieurs années, il explore des souterrains, ornés de graffitis, pour y peindre son motif fétiche : le labyrinthe.

SANCTUAIRE

« Des nuits et des nuits passées à peindre sur des rangées de murs calcaires, dans lobscurité la plus totale. » Le street-artist Kelkin se rappelle le temps où il se faisait la main dans des carrières souterraines, vestiges de la Seconde Guerre mondiale. L’atmosphère froidement troublante des grottes, aux allures primitives, ne lui fait plus peur. Lampe frontale fixée sur la tête et bombe de peinture à la main, Kelkin graffe sur la roche colossale, avec exaltation. « Cest devenu mon sanctuaire »,sourit-il. Sa voix résonne dans l’immense labyrinthe souterrain. Le caractère sacré et onirique du lieu transmet une énergie positive au street-artist. « Quand je rentre en région parisienne, jimprovise parfois des sessions, avec des amis. Peindre dans les souterrains permet un retour à soi et à linstinct primaire », explique Kelkin.

Né en 1985, vit et travaille entre Paris & Toulouse / France

Loïc Mondé est issu de la culture graffiti qu’il pratique depuis plus de 15 ans dans les rues

Toulousaines. Il s’approprie l’espace public afin de mettre en lumière son nom au yeux du plus grand nombre, et ainsi créer une rencontre avec les spectateurs.

Ses peintures illégales sont donc la base de sont travail, lui donnant aussi le goût pour le voyage, afin de peindre dans de nombreuses villes autour du globe dans la plus pure tradition du graffiti.

Le travail sur toile est une suite logique pour lui, afin d’organiser une recherche graphique plus poussée, en ayant pour principale priorité de créer un équilibre entre formes et fonds, mais aussi entre les différentes associations de couleurs présentent dans ses toiles.

Son travail artistique se décrit principalement comme un mélange entre la calligraphie, le graffiti et l’abstraction, jouant entre les pleins et les vides pour créer une composition visuellement équilibrée.

Ses toiles ont un côté freestyle, car elle n’est pas pensée en amont, il n’y a ni maquette, ni dessin préliminaire, mais plutôt une part de hasard, tout en mettant en avant l’énergie du trait.

Chika : mes crews 156 CKW VSO NOFX. J’ai 35 ans, je suis née au Mexique et je suis arrivée en France à l’âge de 3 ans. Pour le moment j’ai dû faire une pause dans ma vie professionnelle : j’étais RH dans la vente de produits beaux-arts et maintenant cela fait 3 ans que je peins.

J’aime collectionner les peintures sur trains pour leur côté éphémère, je sais que suivant la région où nous tapons le train, il ne tournera au final qu’une ou 2 semaines suivant le trafic du moment. Du coup, pour en garder une trace permanente, il est important pour moi de pouvoir prendre les photos. Au final c’est l’ensemble du processus que j’affectionne. Je collectionne aussi les caps, les panneaux signalétiques (métalliques, pvc…) les markers et tout ce que je peux récupérer lors de mes escapades nocturnes. 

Originaire de la banlieue sud de Paris, Pesa se met au graffiti dès le début des années 2000. Enfant, il en découvre les différents aspects au contact des grands frères. Il prend autant de plaisir à faire un tag dans la rue, qu’un graff dans un terrain ou un panel en dix minutes. Ce qui compte avant tout, c’est le lettrage.

Je suis fascinée par les spirographes depuis gamine et j’ai racheté ma première boite de spirographes vintage dans une brocante en 2017, depuis je n’arrête plus de jouer et d’en chiner de nouvelles sortes aux puces. 

C’est un outil de création aux capacités presque infinies et qui ne cesse de me surprendre. J’aime travailler avec de vieux objets et des photographies anciennes ayant un vécu, une âme, et mêler le tout à des outils modernes. Le mélange des photographies et des spirographes c’est fait tout naturellement et m’inspire énormément. J’ai découvert le monde du street art la même année, le timing était bon alors j’ai décidé de mélanger tous ces mondes ensembles. La nuit je m’amuse à coller mes œuvres dans les rues de Lyon et d’ailleurs et le jour je suis graphiste, illustratrice freelance et directrice du projet Lighty Bikes.

Azed est un illustrateur / graphiste freelance vivant à Lyon. Son expérience l’amène à travailler sur beaucoup de supports différents : illustration presse, logos, graffiti, concept art, story-boards, et affiches. Passionné d’histoire et de cinéma, son style graphique se libère et retranscrit sa vision du monde : ni noir, ni blanc, mais constitué d’une multitude de nuances colorées, comme chaque individu.

Originaire de la région parisienne, Inert découvre le graffiti au bord des voies du RER et des autoroutes…

Spectateur dans un premier temps, il se plonge complètement dans le milieu il y a une dizaine d’année. Installé à Lyon en 2012, il a commencé à produire quotidiennement pour en faire son activité récemment seulement.

“Je développe un style plutôt personnel au fil des rencontres et des diverses collaborations… penché vers l’abstrait, je n’en oublie pas pour autant ce qui pour moi reste la base de la peinture : la lettre.

Tony Noël est un photographe autodidacte originaire de Lyon
“En 2016, j’ai décidé de me consacrer activement à ma passion, la photographie. Mon intérêt pour les mouvements et la street photographie devient très vite une de mes spécialités. Mon objectif est d’imposer une dynamique ainsi qu’un côté esthétique à mes images”

Jeune artiste peintre de 23 ans, sur des formats plus ou moins grands, allant de la toile jusqu’aux fresques murales.

​Je pratique la bombe de peinture depuis novembre 2019

J ai été le stagiaire de Kalouf durant l’été 2020

J’aime tout particulièrement l’animation avec les jeunes. En 2017 j’obtiens mon diplôme BAFA. 

Je travaille 3 années de suite durant l’été dans un centre aéré pour réaliser de grandes fresques pour des spectacles. He là, C est le coup de cœur qui me frappe ou je me passionne pour la peinture sur de grand format. 

J’ai étudié à Bellecour Ecole à Lyon pour apprendre le graphisme 3D. J’ai suivi différents cours très enrichissants sur la photo, le dessin, les couleurs, l’anatomie, la perspective et la production des films d’animation mais rester derrière un écran d’ordinateur n était pas envisageable pour moi. Je préfère la rencontre, voyager et m’exprimer sur un support qui n est pas numérique. J ai l’impression de mieux ressentir les choses. 

​Mon projet est d’aller à votre rencontre pour peindre des fresques murales diverses, ou des tableaux basés sur vos propres histoires. Dessiner des portraits du monde entier à travers des rencontres riches et variées.

L’artiste allemand Alias est né en 1980 à Wendland. Aujourd’hui, il vit à Berlin et est l’un des artistes d’art de rue les plus connus d’Europe. Presque aucun artiste de rue ne s’est rendu aussi vite que Alias à partir du street art dans les galeries et le cœur des collectionneurs d’art.

Trois Petits Points est née à Lyon en 1983, passionnée de dessin elle touche à toutes les techniques depuis son enfance et approfondit son apprentissage en obtenant son diplôme aux beaux-arts de Lyon. 

Sa maîtrise des divers techniques lui permet de créer des œuvres variées et de faire évoluer son style dans le temps. 

Ses premières créations naissent en noir et blanc, sont précises et détaillées avec l’intégration du pointillisme. 

Avec le temps et par de belles rencontres, elle s’essaye au grand format et à la couleur sur les murs quelque soit le contexte … en mettant à l’honneur la féminité dans sa rondeur et sa générosité. 

Elle s’adapte aux outils, aux supports, au contexte, dans le partage et l’apprentissage. Ce qu’elle aime : valoriser la femme, son corps, ses attitudes et ce qu’elle dégage dans son plus simple appareil.

Pimax est né en 1975, à Montreuil. Il vit et travaille actuellement à Paris.
Cet artiste polymorphe intervient sur les murs de Paris avec des tableaux éphémères, des affiches-pochoirs qui réinterprètent la Marylin Monroe d’Andy Warhol (avec la banane du Velvet ) ou bien Goldorak, au majeur tendu, triomphant, qui sont ses interventions artistiques les plus connues des promeneurs attentifs.
Pimax détourne les modes avec une touche Pop colorée. Le détournement est un axe important dans son approche artistique. Il s’associe avec ses camarades de rue : Nature’s Revenge, Nemo ou Jef Aérosol.
C’est un artiste urbain militant.
Il a en parallèle de cela, développé une série qu’il appelle “Les Impressionnourfs” en référence au fameux courant des impressionnistes et son premier chien. Il dessine ainsi un chien à l’univers assez enfantin, qui utilise des outils humains : bombes de peinture, balais et mange parfois des hamburgers… Il le place sur un fond très graffiti qui fait la signature de PIMAX. Dans cette série, il a également décliné plusieurs animaux : flamands roses, moutons, cochons…
Ses œuvres intriguent, interpellent et dérangent parfois car il ne s’agit pas seulement d’une performance artistique mais aussi de transmettre un message souvent en réaction aux déviances de la Cité.